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Fondé aux États-Unis par l’entrepreneur écologiste Gary Hirshberg, Stonyfield est depuis 2001 filiale du numéro un mondial des produits frais laitiers. Laboratoire d’initiatives pour une agriculture responsable, Stonyfield réalise 24 millions d’euros de chiffre d’affaires en France avec sa marque bio Les 2 vaches, disponible dans la grande distribution et la restauration.


Entretien avec Aude Gamberini, responsable marketing et communication
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« Neuf Français sur dix souhaitent connaître l’origine des aliments qu’ils consomment. Notre entreprise agit dans ce sens, avec une promesse affichée sur notre site : On fait tout pour suivre nos ingrédients à la trace. On ne vous dit pas qu'on est parfait, mais on vous dit ce qu'on fait !





Un choix de société
Il y a encore quelques années, le bio représentait moins de 1 % des produits laitiers consommés en France. Et 40 % du lait bio finissait en lait conventionnel, faute de débouchés pour les éleveurs. Le modèle économique et politique des 2 vaches consiste à travailler en profondeur la filière en amont afin de garantir plus de valeur pour les fermiers et les paysans.
Nous aidons certains d’entre eux à revenir à une agriculture responsable, par la conversion au bio et le financement de la perte de productivité — produire en bio se traduit en moyenne par 20 % de rendement laitier en moins.
Notre action porte également sur les consommateurs. Nous leur proposons des produits “vachement” gourmands, sains, à des prix raisonnables, accessibles en grande surface, tout en les sensibilisant à l’ensemble de nos actions, avec une ligne éditoriale humoristique et décalée.
Au grand jour
Début 2014, notre site s’est ainsi enrichi de la rubrique Savoir ce que l’on mange, qui révèle, par des cartes, des visuels et des articles, toute notre chaîne de production et de transformation, l’origine précise de tous les ingrédients de nos produits, les éleveurs et les entreprises qui y contribuent. Nous nous engageons à aller sur place, dans ces différents pays et continents, pour témoigner de l’identité de chacun de nos fournisseurs. C’est une première dans le secteur agro-alimentaire.
Google Maps for Work nous fournit un socle performant, rapide et précis dans le moindre détail avec ses fonctions de gros plan, l’accès direct aux fiches pratiques et aux photographies des producteurs ou de nos chantiers en cours sur le respect de l’environnement et des animaux.
La collecte des données auprès des fournisseurs aura pris un an, le développement cartographique quatre mois. L’agence Web Supervision a produit les calques qui enrichissent les vues Google Maps et Earth.
L’ouverture de cette rubrique a été relayée dans les grandes surfaces, avec des QR codes insérés sur nos publicités, mais aussi via les réseaux sociaux (plus de 120 000 personnes suivent notre marque) et les médias. C’est un événement majeur pour notre marque : une traçabilité aussi exhaustive, simple et agréable à consulter, marque un précédent, et renforce le lien qui nous lie à nos clients. »

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Réunis au Googleplex Paris à l’occasion de l’événement Atmosphere, 700 managers ont vécu de l’intérieur la e-transformation des grandes entreprises. Groupe phare de la mode masculine avec 1 200 points de vente dans 60 pays, Celio est venu exposer comment le digital irrigue l’ensemble de ses fonctions internes.
Témoignage de Laurent Thoumine, vice-président chaîne d’approvisionnement et systèmes d’information


« Quand j’ai rejoint le groupe en 2012, nos collaborateurs ne disposaient pas de terminaux d’entreprise permettant de photographier la boutique d’un concurrent et de partager cette image. Avec le directeur des systèmes d’information, nous avons décidé de donner un coup de pied dans la fourmilière et de construire une stratégie numérique, en partant du principe que ce qui se passe à l’intérieur se voit à l’extérieur. Autrement dit : devenir une marque digitale demande d’abord d’instaurer une culture et des pratiques numériques internes.

Des leviers par métier
En utilisant le socle des Google Apps, l’ensemble de nos 6 000 salariés dans le monde a transformé sa façon de travailler :
  • Les stylistes partagent en temps réel des tableaux de tendance numériques, construits à la façon de Pinterest thématiques (photographies, croquis, vidéos, captures d’écran).
  • Les esquisses des futures collections sont soumises au vote de nos 6 000 salariés et de nos clients fidèles (Celio Open). Les formulaires Google font que l’entreprise étendue devient l’alliée du bureau de style, en aidant à identifier les futurs produits à succès et à ajuster les quantités à fabriquer.
  • La direction du réseau commercial sonde les points de vente sur les délais de livraison, à l’aide de feuilles de calcul Google qui alimentent en temps réel un tableau de bord global, région par région, pays par pays. Là encore, la donnée est « vivante » : précise, actualisée, partagée.
  • Chaque lundi matin, une équipe de notre Celio Labs se rend dans un service de l’entreprise, en France ou à l’étranger. En fonction de ses observations et des besoins métier exprimés, l’équipe propose dès le lundi après-midi un scénario de transformation numérique. Validé le soir même, le projet est développé en mode agile, en trois jours, en utilisant les technologies de Google. Le vendredi, l’application est livrée. Sur les 47 développées à ce jour, seules 3 n’ont pu être utilisées.

Expérimentations
La fertilisation numérique de Celio passe aussi par la création d’un studio multimédia intégré, qui produit des contenus liés à notre univers de marque : photos, vidéos, textes sur le style de vie de nos clients.
Dans la relation client, nous proposons une réservation de marchandise en ligne puis l’essai et le paiement en magasin ; le paiement en ligne et la collecte des produits en magasin ; la consultation des stocks de magasins voisins en cas d’indisponibilité d’une référence. Nous testons l’installation de murs numériques dans les magasins, avec du contenu diffusé depuis la centrale, ainsi que la mesure corporelle 3D, avec l’enregistrement des mensurations dans le compte du client. Nous aimerions aussi proposer la livraison à domicile le dimanche, à Paris.
Nous développons de front tous ces services car il n’existe pas de botte secrète. Surtout, l’expérience client n’est réussie que si le délai de livraison promis est respecté. »

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Marque leader du prêt-à-porter masculin, celio* crée ses lignes de vêtements et les distribue dans 70 pays, via un réseau de plus de 1200 magasins. Implanté sur les cinq continents, le groupe emploie 3 500 personnes et vend 35 millions d’articles par an.


Témoignage de Laurent Rousset, directeur de l’organisation et des systèmes d’information

« Dès le déploiement des Apps for Work fin 2012, tous les services ont été ouverts par défaut, y compris Drive for Work et son outil de synchronisation qui a permis de remplacer les Drop Box. Si l’échange et le partage d’informations sont indispensables, cela doit se faire de façon encadrée, sécurisée et maîtrisée pour le groupe. Ce qui est le cas avec le service collaboratif proposé par Google.

L’information juste, au moment juste

Les possibilités de partage par Drive de documents très volumineux ont supprimé l’envoi des dossiers produits par DVD et transport express international. Que ce soit notre bureau de style en France, notre département fournisseurs à Hong Kong ou nos partenaires dans le monde, toute la chaîne de conception / production de nos vêtements accède en temps réel à la bonne information, actualisée.

Des projets mieux supervisés, en temps réel

Drive et les Google Sites constituent aussi le socle de la gestion de projet de notre déploiement SAP en cours dans les services financiers, approvisionnement et réseau de magasins. En Europe et Asie, cent personnes représentant tous les métiers saisissent directement dans des feuilles de calcul Google l’avancement du projet, service par service, pays par pays, ce qui réduit le délai de validation et simplifie la conduite du projet.

Drive est aussi devenu d’usage courant pour la gestion des magasins, des commandes de publicités sur lieu de vente, des ventes — automatiquement actualisées toutes les trois heures à partir des remontées de caisses, de toutes les boutiques, dans tous les pays.

 Efficace dans les interactions internes et externes

Chargé de s’assurer de la bonne installation des produits en magasin, le service de marchandisage aval a développé avec Google Apps Script un formulaire qui répertorie l’ensemble des procédures et des éléments à vérifier. Les comptes rendus sont saisis directement par le marchandiseur via un mobile, et partagés dès la fin de l’inspection avec le directeur régional et le responsable de magasin. Drive for Work et Apps for Work stimulent l’inventivité des filières métiers, tant leur technologie est simple, évidente, puissante. À tel point que les salariés de celio* désignent le partage d’informations par la formule suivante : ‘faire un Drive’. »
 
Depuis fin 2012, les employés de celio* ont créé et partagé sur Drive for Work :
  • 21 836 feuilles de calcul Google Feuilles de calcul
  • 4 222 documents Google Documents
  • 844 présentations Google Présentations
  • 98 formulaires Google Formulaires

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Fondé en 2006, Cap Digital représente le pôle de compétitivité de la filière des contenus et services numériques de la région capitale. Financée par des fonds publics et privés, la structure fédère 620 PME, 25 grands comptes — dont Google France —, 50 établissements publics, écoles, et universités ainsi que 10 fonds de capital-risque.

Patrick Cocquet, délégué général de Cap Digital
« Cap Digital promeut l’Ile-de-France comme référence mondiale du numérique, tant d’un point de vue industriel que stratégique. Avec en moyenne 140 projets de R&D labellisés et 76 financés chaque année, notre structure a soutenu la levée de plus d'un milliard d’euros de fonds, dont 460 millions d’euros issus d’aides publiques.  Nous soutenons les entreprises innovantes du numérique, notamment celles tournées vers les consommateurs, dans les marchés des médias, de la communication, du commerce en ligne, de l’éducation, de la santé, des villes évoluées, du tourisme, de la robotique et des objets communicants.

En parallèle, nous menons une réflexion de fond sur plusieurs enjeux transversaux :
  • L’importance de la donnée sous toutes ses formes : visualisation, partage, interaction, analyse.
  • La chaîne de valeur des sociétés centrées sur les utilisateurs.
  • La mondialisation des marchés audiovisuels, par la convergence numérique, et de l’enseignement supérieur avec les places de marché éducatives.
  • La matérialisation du numérique à travers la robotique et les objets communicants.
  • La e-transformation des modèles économiques, des organisations et du management dans les grands comptes, en s’inspirant de l’approche agile des jeunes pousses.
  • Les lieux d’innovation, avec deux projets en cours, l’un à la Maison des sciences de l’homme, à Saint-Denis, sur le thème des nouveaux médias et de la matérialisation du numérique ; l’autre à la Bastille, au siège de Cap Digital, sur les données appliquées à la santé en ligne. À ce titre, Cap Digital souhaite renforcer ses liens avec Google, afin de bénéficier de ses retours d’expérience en matière de R&D, d’innovation rapide et d’expérience utilisateur.
Cet ensemble de sujets de réflexion se concrétise à travers nos différents services : mise en relation d’entrepreneurs, d’institutionnels et de financeurs — Cap Digital organise plus de cent cinquante réunions par an —, labellisation des projets de R&D remarquables par des comités d’expert, appui à la levée de fonds, voyages d’étude à l’étranger, organisation du festival international Futur en Seine qui présente chaque année les innovations du numérique. »


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Numéro un européen de l’actualité sportive, Eurosport.com est disponible en 11 versions linguistiques et rassemble chaque mois plus de 22 millions de visiteurs uniques*.
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Témoignage de Thomas Hauchecorne, responsable de l’expérience utilisateur
« Avec l’avènement du mobile, nos utilisateurs se connectent plusieurs fois par jour à nos sites et réclament plus de contenus. Notre volume de publications a ‘explosé’ ces dernières années pour offrir une information temps réel, dans des formats variés (articles, directs, vidéos, infographies, photos…). Malgré le soin apporté pour hiérarchiser et catégoriser ces contenus, il devenait parfois compliqué d’accéder à l’information recherchée.

Nouvel Eurosport.com, nouvel outil de recherche

En tant que premier site de sport en Europe, la coupe du Monde 2014 représentait une occasion unique de nous réinventer. Activée en avril 2014 dans huit marchés, la nouvelle version d’Eurosport.com n’est pas une simple refonte. C’est un parti pris dans la manière de présenter l’information sportive, qui a impliqué tous les métiers de la chaîne pendant plus d’un an, avec trois objectifs :
  • Adapter le design à chaque type d’écran, fixe ou mobile.
  • Mettre l’accent sur l’émotion avec une dimension visuelle accrue.
  • Offrir une expérience personnalisée à chaque utilisateur.

Au même moment, nous avons mis en service deux boîtiers de recherche Google Search Appliance afin de couvrir l’intégralité de nos contenus, soit des dizaines de milliers d’articles, de vidéos, de résultats, de fiches sur les équipes ou les joueurs...


Une intégration rapide
L’intégration de l’outil s’est effectuée en moins de trois mois, avec l’aide de NRX qui a supervisé l’indexation des différentes sources, la mise en place des filtres et la configuration des suggestions automatisées.
Désormais, lors d’une recherche, la saisie semi-automatique propose des formulations associées et met en avant des noms de joueurs ou d’équipes pertinents.
GSA traite les résultats au format HTML. Ceux-ci sont ensuite chargés et intégrés dans des gabarits de présentation Akamai. Cela évite ainsi de rappeler la mise en forme à chaque requête, seul le flux de résultats est mis à jour.
Avec GSA, la pertinence des résultats s’affine chaque jour puisque les requêtes enrichissent en permanence l’index. Celui-ci nous sert aussi de base de connaissance marketing, afin de hiérarchiser et d’adapter nos contenus en fonction des requêtes des internautes. »

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Numéro un mondial de l’optique ophtalmique, coté à la Bourse de Paris (CAC 40), Essilor réalise un chiffre d’affaires de plus de 5 milliards d'euros avec plus de 55 000 salariés. Présent dans plus de 100 pays, le groupe dispose de 28 usines, 450 laboratoires de prescription, de 3 centres Innovation et Technologies.. De la conception à la fabrication, Essilor élabore de larges gammes de verres pour corriger et protéger la vue.
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Le témoignage de Vanessa Ranaivoharison, responsable des solutions collaboratives d’Essilor
« Dès 2012, nous avons pris le parti d’ouvrir les services collaboratifs Drive for Work et Google Sites auprès de 21 000 salariés, avant même de les faire basculer vers la messagerie Apps for Work.

Deux usages essentiels
Drive représente un conteneur universel de documents. Début 2013, ce service groupait déjà 350 000 documents. Aujourd’hui, nous en sommes à plus de 1,6 million de documents stockés, dont plus de la moitié est partagée.
Plus d’un million de fichiers a été transféré depuis l’ancien système de gestion électronique de documents Microsoft Office / SharePoint, et incorporé dans Drive for Work.
Drive sert également à la coédition de présentations, de documents, de formulaires, de feuilles de calcul. Toutes nos filiales dans le monde et toutes les fonctions (R&D, production, marketing, achats, finances, ressources humaines) travaillent en temps réel entre Amériques, Asie et Europe en utilisant les avantages d’Apps for Work / Drive for Work pour : coproduction et partage des projets, recherche optimisée et implifiée parmi les sources stockées, traduction simultanée des documents, visioconférences et messagerie instantanée.

Satisfaction
Les formulaires Google structurent également les enquêtes internes de satisfaction qui nécessitaient auparavant l’assistance de la direction informatique ou le recours à de coûteuses solutions externes. Avec Drive for Work, les services sont totalement autonomes. La collecte des informations est automatisée, le partage de tableaux de bord simplifié.
Ventes et marketing
Au siège, la direction commerciale produit des informations sur les produits, les prix et les commandes, qui sont placées dans un répertoire Drive for Work. Elles deviennent automatiquement accessibles aux forces commerciales partout dans le monde.

Les vidéos de présentation ou de formation, les campagnes commerciales et marketing sont partagées selon le même processus. Drive for Work permet cette diffusion simplifiée, mondiale et instantanée de tout contenu, via tout périphérique — téléphone, tablette, ordinateur ».

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Fondé aux Pays-Bas en 1960, le groupe Randstad est spécialisé dans le recrutement, l’intérim, la formation et les services sur sites. Randstad France réalise un chiffre d’affaires de près de trois milliards d’euros, avec 3 800 salariés qui desservent 50 000 entreprises clientes. Chaque semaine, l’entreprise délègue 62 000 collaborateurs intérimaires et recrute plus de 15 000 professionnels.


Christophe Montagnon, directeur de l’organisation, des systèmes d’information et de la qualité du groupe Randstad France
Christophe Montagnon« Randstad France a été pionnier en basculant dès 2011 dans l’environnement Google Apps. Depuis, le groupe a effectué le même choix au plan mondial, avec 29 000 salariés dans 40 pays qui ont transformé leur façon de travailler, d’échanger et de partager. Si c’était à refaire, je referai le même choix : les outils de Google ont simplifié nos processus, enrichi nos modes de travail et rapproché les équipes au sein des pays et entre les filiales.
L’union fait la force
Dès l’activation de Google Apps for Work, notre culture d’entreprise a changé. L’intégration native de ces outils (Documents, Agenda, Contacts, Drive, Hangouts, Sites, Google+) fait que le travail se pense d’emblée de façon collective, en agrégeant des expertises issues de partout.
Les forces commerciales créent ainsi des ‘coalitions métiers’ au service des clients : les managers de zone partagent des documents et collaborent en direct avec des responsables des fonctions juridiques, commerciales, marketing, contrôle de gestion, qualité, relation client… La proposition commerciale est enrichie en temps réel par l’apport de toutes les parties prenantes. En prime, nos 250 managers équipés de tablettes consultent ou alimentent ces données à tout moment, en situation de mobilité. Nous y gagnons en pertinence, rapidité et impact.
Renforcer l’appartenance dans un réseau décentralisé
La visioconférence par Hangouts fait non seulement économiser du temps et de l’argent, mais elle accroît surtout les échanges entre les 900 agences et bureaux réparties dans la France. Cela crée des passerelles entre les métiers, les équipes et le management.
Au sein des fonctions d’entreprise et des filières métiers, Google Sites et Google+ constituent les plates-formes d’animation. Les thèmes couverts vont de l’évolution de la réglementation à la mobilité, en passant par les opportunités commerciales. Pour tout ce qui touche au traitement des réclamations des clients ou des candidats, Google sert de socle d’échange entre les services juridique, qualité et satisfaction des clients. Dans la filière ‘métiers du nucléaire’, ces outils fédèrent le travail de nos agence habilitées à déléguer du personnel en milieux radioactifs.
La puissance à portée de clic
C’est dans tous ces aspects que le cloud révolutionne le travail quotidien : les salariés disposent d’outils extrêmement puissants et simples d’emploi. Ils fabriquent les processus qui leur conviennent. Et ce, quels que soient leur niveau hiérarchique, leur métier et leur filière.
Comparé à la situation de 2011, Randstad est ainsi passé d’une simple messagerie électronique à un service numérique qui structure tout le travail de l’entreprise, de façon collective et instantanée. Dans le même temps, notre service d’assistance technique a vu le nombre de ses interventions divisé par trois !
Et demain...

Notre rôle en tant que DSI consiste à bousculer les codes établis. Nous ne nous contentons plus de transcrire des besoins métiers en outils informatiques. Nous cherchons à co-inventer de nouveaux modèles. Nous devenons une agence de services et de développement économique. »